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Homme D’Affaires

Bruno Bonnell Fortune en 2026 : entreprises, technologie et politique

Bruno Bonnell est né le 6 octobre 1958 à Alger (alors partie de l’Algérie française). Il a grandi en tant qu’aîné d’une fratrie de quatre enfants dans une famille de fonctionnaires. Sa famille appartenait à la communauté des Pieds-Noirs, colons français établis en Algérie.

En 1965, à la suite de l’indépendance de l’Algérie, la famille Bonnell s’installe à Lyon, en France. Son père y occupe un poste au service de maintenance du campus de l’Institut National des Sciences Appliquées (INSA).

Bruno Bonnell passe son enfance sur le campus de l’INSA Lyon, dans un environnement très académique et technique. Il décrira plus tard ce cadre comme « privilégié » et « proche de la campagne », soulignant que l’école occupait d’anciennes écuries militaires et dégageait « une énergie de la terre », où « l’on pouvait voir la science grandir ».

Dès son plus jeune âge, il manifeste un fort intérêt pour la technologie et les sciences : à dix ans, il construit un robot rudimentaire (un épouvantail motorisé par un moteur de machine à laver). Il expérimente également la chimie, fabriquant de simples explosifs, tout en rêvant de fusées et d’une carrière d’astronaute.

Il suit même la mission Apollo 13 de la NASA sur un petit poste radio à transistors pendant les récréations scolaires. Élève en avance sur son âge (environ deux années d’avance), il est aussi un lecteur assidu, déclarant plus tard lire quatre à cinq livres par semaine, principalement de la science-fiction.

Après ses classes préparatoires, Bruno Bonnell poursuit des études supérieures en France. Il obtient un diplôme d’ingénieur en génie chimique au CPE Lyon (École Supérieure de Chimie, Physique et Électronique de Lyon), puis complète sa formation par des études d’économie appliquée à l’Université Paris-Dauphine. Ces qualifications constituent le socle de sa future carrière professionnelle.

Bruno Bonnell : Fortune et faits clés

Catégorie du fait Information vérifiée
Nom complet Bruno Bonnell
Année de naissance 1958
Lieu de naissance Alger, Algérie française
Nationalité Française
Formation Diplômes en ingénierie et en économie
Première profession Ingénieur informatique
Entreprise fondée Infogrames (1983)
Marque mondiale Atari (via Infogrames)
Secteur d’activité Jeux vidéo, technologie
Robotique Fondateur et investisseur
Capital-risque Robolution Capital
Fonction publique Député français
Fonction actuelle Secrétaire général pour l’investissement
Programme national France 2030
Statut de la fortune Non divulguée publiquement

Débuts professionnels

Au début des années 1980, Bruno Bonnell débute comme ingénieur chez Thomson, où il est chargé du lancement de l’ordinateur personnel TO7. En 1983, à l’âge de 25 ans, il cofonde Infogrames Entertainment SA à Villeurbanne, en France.

Initialement axée sur des logiciels éducatifs et ludiques, Infogrames se tourne rapidement vers le jeu vidéo pour ordinateurs domestiques. Sous la direction de Bonnell, l’entreprise publie des titres novateurs, notamment Alone in the Dark (1992), jeu emblématique du genre survival-horror, et entre en bourse à Paris dès 1993.

À la fin des années 1980 et durant les années 1990, Infogrames étend son activité à l’échelle européenne, jetant les bases de la réputation de Bruno Bonnell comme entrepreneur technologique.

Expansion de carrière et fonctions clés

Tout au long des années 1990, Bruno Bonnell développe Infogrames pour en faire l’un des plus grands éditeurs de jeux vidéo en Europe. Il conduit d’importantes opérations de croissance externe, incluant l’acquisition de studios internationaux et, en 2000, négocie le rachat d’Atari auprès de Hasbro. Cette opération conduit ultérieurement au rebranding d’Infogrames en Atari Inc. aux États-Unis.

La même année, il participe au lancement de Game One, première chaîne de télévision française dédiée aux jeux vidéo, en partenariat avec Canal+. En 1995, il cofonde Infonie, le premier fournisseur d’accès à Internet en France, qu’il introduit en bourse sur le Nouveau Marché de Paris.

À partir du milieu des années 2000, Bruno Bonnell se retire progressivement de la direction d’Infogrames, quittant ses fonctions de PDG en 2003 puis de président en 2007, tout en restant actif dans l’innovation technologique. Il se tourne vers la robotique :

  • 2006-2008 : création de Robopolis, entreprise lyonnaise de robotique de services (acquise par la suite par iRobot)
  • 2010 : lancement d’Awabot, spécialisée dans les robots de téléprésence
  • 2013 : cofondation de Robolution Capital, premier fonds d’investissement dédié aux start-ups de la robotique

Il siège également à plusieurs conseils d’administration d’entreprises et d’établissements d’enseignement supérieur. En 2012, il est élu président du conseil d’administration d’EMLYON Business School, fonction qu’il occupe plusieurs années, tout en présidant Syrobo, la fédération française de la robotique de services.

Réalisations majeures

  • Construction d’un empire du jeu vidéo
    Bruno Bonnell transforme Infogrames, fondée avec 10 000 dollars, en un éditeur mondial, à l’origine de succès internationaux tels que Alone in the Dark et Driver. L’entreprise atteint une introduction en bourse en 1993 et génère, au milieu des années 1990, plusieurs centaines de millions de francs de chiffre d’affaires annuel.
  • Pionnier des médias numériques
    Avec Infonie (1995) et Game One (1998), il joue un rôle clé dans l’émergence de l’Internet grand public et de la culture vidéoludique télévisée en France. Ces succès lui valent d’être nommé « Manager de l’année » par Le Nouvel Économiste en 1995.
  • Acquisition d’Atari
    En 2000, il orchestre le rachat d’Atari et de licences majeures (dont Monopoly et Donjons & Dragons), misant sur la valeur stratégique de la marque. Cette décision renforce considérablement la visibilité internationale du groupe.
  • Innovation en robotique
    Il crée INNOROBO (2011), premier salon international européen de la robotique de services, et cofonde Robolution Capital (2013). Il devient une figure de référence du secteur, présidant Syrobo et conseillant le gouvernement français sur la stratégie nationale en robotique.
  • Leadership industriel et politique publique
    En tant que parlementaire, il est vice-président de la commission spéciale chargée de la loi PACTE et dirige la mission « Territoires d’Industrie » confiée par le Premier ministre, contribuant à façonner la politique industrielle française.

Développements récents

En 2017, Bruno Bonnell entre en politique sous l’étiquette La République En Marche !. Il est élu député de la 6ᵉ circonscription du Rhône (Villeurbanne) en juin 2017 et siège à l’Assemblée nationale jusqu’en janvier 2022.

Durant son mandat, il se concentre sur l’économie numérique et la réindustrialisation, contribuant notamment aux textes législatifs sur la croissance des entreprises. Il démissionne de son mandat parlementaire début 2022 pour rejoindre le gouvernement.

En janvier 2022, il est nommé Secrétaire général pour l’investissement (SGPI) auprès du Premier ministre, chargé de piloter le plan France 2030, doté de 54 milliards d’euros. Cette fonction stratégique vise à coordonner les investissements publics et privés afin de relancer l’industrie et la technologie françaises.

À ce poste, Bruno Bonnell défend une vision de long terme, affirmant que « la réindustrialisation est une transformation structurelle, pas une bulle temporaire », et souligne l’importance de la coopération européenne dans les projets financés. Il supervise des investissements majeurs dans des secteurs clés tels que :

  • l’informatique quantique
  • l’hydrogène
  • les biotechnologies
  • d’autres technologies de pointe

Il demeure aujourd’hui une figure centrale à l’intersection de l’innovation privée et de la politique industrielle nationale.

Fortune de Bruno Bonnell

En 2026, aucune source fiable n’a publié d’estimation du patrimoine net de Bruno Bonnell. Sa richesse s’est construite principalement à travers son rôle d’entrepreneur technologique, notamment via la cofondation d’Infogrames (devenue Atari) en 1983 et son expansion internationale.

Il a également investi dans la robotique, les médias et d’autres secteurs technologiques, avant d’occuper des fonctions publiques liées à l’innovation. Toutefois, aucune de ces activités ne rend publique l’ampleur de sa fortune personnelle.

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