Charles de bourbon des deux-siciles Fortune

Charles de Bourbon des Deux-Siciles est né le 24 février 1963 à Saint-Raphaël, dans le sud de la France. Il est le fils unique du prince Ferdinand de Bourbon-Deux-Siciles (duc de Castro) et de la princesse Chantal de Chevron Villette. Il appartient à la maison royale des Bourbon-Deux-Siciles, une branche cadette de la dynastie des Bourbons d’Espagne. Par cette lignée, il est un descendant direct du roi Ferdinand II des Deux-Siciles.
Élevé au sein d’une famille aristocratique, Charles passe son enfance en France. Il suit sa scolarité primaire à l’Institut des Pères Maristes à Toulon, puis au Collège Stanislas à Nice. Il poursuit ensuite des études supérieures à l’Université Internationale Libre de Paris. L’ensemble de ces éléments reflète une éducation traditionnelle, catholique et francophone.
Les informations publiques concernant son enfance sont limitées. Les sources vérifiées se concentrent principalement sur sa naissance, sa famille et son éducation, indiquant qu’il a grandi dans un environnement royal et multilingue dans le sud de la France. Aucun détail largement documenté ne mentionne des centres d’intérêt personnels ou activités spécifiques durant cette période.

Carrière
Débuts
Le prince Charles (Carlo) de Bourbon-Deux-Siciles, duc de Castro, né en 1963, fait ses études en France, puis obtient un diplôme à Paris. Après son cursus universitaire, il entame une carrière dans les affaires. Il occupe durant trois ans le poste de directeur d’une importante agence de relations publiques à New York, avant de retourner en Europe pour assumer des fonctions exécutives au sein de plusieurs grandes entreprises italiennes. Ces premières responsabilités lui apportent une expérience en gestion et en direction qu’il appliquera ensuite à l’administration des intérêts familiaux et des ordres dynastiques.
Ascension et Rôles Clés
En mars 2008, le prince Charles succède à son père en tant que duc de Castro et devient le chef de la Maison royale des Bourbon-Deux-Siciles (branche qu’il représente). À ce titre, il assume la direction des ordres dynastiques familiaux, notamment :
- l’Ordre Sacré et Militaire Constantinien de Saint-Georges,
- l’Ordre Royal de Saint-Janvier,
- l’Ordre de Saint-Ferdinand et du Mérite,
- l’Ordre Royal de François Ier,
- et l’Ordre Militaire Royal de Saint-Georges de la Réunion.
En tant que Grand Maître de ces institutions, il joue un rôle actif dans leur administration. De son poste de Grand Prieur ou Grand Préfet (selon les sources internes), il gère personnellement les activités caritatives, humanitaires, hospitalières et spirituelles de l’Ordre Constantinien en Italie et à l’étranger. Les mêmes sources soulignent qu’il a également pris un rôle déterminant dans la gestion des entreprises et domaines familiaux, confirmant sa fonction de dirigeant dynastique et d’administrateur d’intérêts patrimoniaux.
Principales Réalisations
Le prince Charles accorde une importance particulière aux actions caritatives et à la préservation du patrimoine culturel. En tant que Grand Maître, il fonde la Fondazione Ordine Costantiniano Charity (une fondation italienne de type ETS) afin de structurer l’action caritative de l’Ordre autour de missions d’aide sociale et d’assistance hospitalière. Il en est le Protecteur et supervise ses activités.
Durant la pandémie de COVID-19, il lance personnellement une campagne de collecte de fonds destinée aux hôpitaux sous-dotés. En mai 2020, il annonce un don de 15 000 euros en masques FFP2 au centre hospitalier San Carlo de Potenza (Basilicate). Dans un communiqué, il explique :
« La collecte de fonds que j’ai décidé de lancer se concentre sur les besoins des hôpitaux disposant de moins de ressources… en offrant des masques FFP2 qui aideront le personnel à accomplir leurs tâches quotidiennes avec une sécurité accrue pour eux-mêmes et leurs familles. »
Il exprime également l’espoir que la “phase 2” de la pandémie permette un retour progressif à la normale et promet de continuer à soutenir les besoins hospitaliers.
Au-delà de la santé, le duc de Castro coordonne et promeut les projets humanitaires et culturels de cet ancien ordre chevaleresque. Avec son épouse, il signe des protocoles d’accord — notamment avec la Croix-Rouge italienne — pour élargir les partenariats humanitaires.
Développements Récents
En 2025, le prince Charles poursuit l’ensemble de ses responsabilités dynastiques et caritatives. Il demeure le chef proclamé de sa branche de la Maison royale, et l’Ordre Constantinien conserve une reconnaissance institutionnelle : depuis 2011, il bénéficie du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC).
La communication officielle de l’Ordre montre qu’en 2025, il continue d’exercer une activité publique importante :
- le 19 septembre 2025, il délivre un « Message de S.A.R. le Grand Maître » à l’occasion de la fête de San Gennaro ;
- le 29 octobre 2025, il préside une Cérémonie Solennelle d’Investiture intitulée Walking in the Spirit.
Ces événements témoignent de son engagement constant. Le prince Charles insiste régulièrement sur l’importance de la tradition, du patrimoine culturel et du service caritatif dans l’exercice de son rôle.
Ainsi, son parcours associe expérience dans le secteur privé et leadership dynastique : il gère les intérêts familiaux, dirige plusieurs ordres royaux et mène des projets caritatifs en Italie du Sud et au-delà.
Fortune de Charles de Bourbon des Deux-Siciles
En 2025, plusieurs sites en ligne estiment la fortune du prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles entre 180 millions et 200 millions de dollars, bien que ces chiffres ne soient pas confirmés par des publications financières de référence.
Sa situation patrimoniale s’explique notamment par :
- ses activités d’investment banker,
- son travail de conseiller en art,
- la propriété d’une galerie d’art,
- des collaborations en tant qu’ambassadeur de marque,
- et la situation financière de son épouse, Camilla Crociani, héritière liée à un important trust familial parfois estimé dans la zone des centaines de millions.
Ces montants doivent être considérés comme non vérifiés faute de confirmation par des sources financières reconnues.


