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Actrice

Quelle était la fortune d’Elizabeth Taylor au moment de sa mort ?

Elizabeth Rosemond Taylor est née le 27 février 1932 dans le quartier de Hampstead Garden, à Londres, en Angleterre. Elle était le deuxième enfant de Francis Lenn Taylor et de Sara Taylor (née Warmbrodt), tous deux citoyens américains originaires de Kansas City (Kansas).
Son père était marchand d’art, tandis que sa mère, connue sous le nom de scène Sara Sothern, avait été actrice de théâtre avant son mariage. Son frère aîné, Howard Taylor, est né en 1929.

Née en Angleterre de parents américains, Elizabeth Taylor détenait dès sa naissance la double nationalité britannique et américaine.

Son enfance se déroule dans un milieu aisé et culturellement riche. À Londres, la maison familiale baptisée « Heathwood » était fréquentée par des artistes et des intellectuels. Parmi les proches de la famille figuraient les peintres Augustus John et Laura Knight, ainsi que l’homme politique britannique le colonel Victor Cazalet, exposant très tôt Elizabeth au monde de l’art et de la haute société.

Très jeune, elle manifeste un intérêt pour les arts du spectacle : elle commence le ballet à l’âge de trois ans et donne même un récital de danse devant la princesse Elizabeth et la princesse Margaret d’Angleterre.
Le passé artistique de sa mère joue un rôle déterminant dans son éducation, Sara Taylor encourageant activement sa formation en danse.

Au début de 1939, face à la montée des tensions annonçant la Seconde Guerre mondiale, la famille Taylor décide de rentrer aux États-Unis. En avril 1939, Elizabeth, alors âgée de sept ans, et son frère voyagent avec leur mère vers l’Amérique ; leur père les rejoint plus tard dans l’année après avoir fermé sa galerie londonienne.

La famille s’installe à Los Angeles, où résident des proches de Sara Taylor. Les enfants sont scolarisés localement et fréquentent la Hawthorne School à Beverly Hills. Cette enfance biculturelle, entre les faubourgs londoniens et la Californie du Sud, façonne profondément la jeunesse d’Elizabeth Taylor, élevée au sein de cercles artistiques et socialement influents.

Elizabeth Taylor : Fortune et faits clés

Fait clé Explication vérifiée (EEAT)
Fortune au moment du décès Estimée entre 600 M$ et 1 Md$.
Salaire cinématographique historique Première actrice payée 1 M$ pour un film.
Source principale de revenus Cinéma et activités commerciales.
Parfum White Diamonds Plus de 1,5 Md$ de ventes mondiales.
Collection de bijoux Comprenait des diamants rares.
Biens immobiliers Possédait plusieurs propriétés de luxe.
Indépendance contractuelle Gérait ses propres contrats.
Engagement humanitaire Soutien majeur à la lutte contre le sida.
Récompenses aux Oscars A remporté 2 Oscars.
Héritage financier Modèle d’entrepreneuriat des célébrités.

 

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Carrière professionnelle

La carrière d’Elizabeth Taylor débute durant l’âge d’or d’Hollywood. Elle signe très jeune un contrat avec un studio et se fait rapidement remarquer à l’écran. Elle apparaît pour la première fois au cinéma à l’âge de 10 ans et, dès 1943, elle est sous contrat avec Metro-Goldwyn-Mayer (MGM), jouant dans des films tels que Lassie Come Home et Jane Eyre.

Son rôle décisif arrive en 1944 avec National Velvet, qui la propulse au rang de star et lui ouvre l’accès à des rôles majeurs tout au long des années 1940. Adolescente, elle enchaîne les tournages, fait la couverture de nombreux magazines et reçoit des éloges pour son talent et sa maturité à l’écran.

À la fin de cette décennie, elle partage déjà l’affiche avec les plus grands acteurs et bénéficie de contrats de longue durée, posant les bases d’une carrière cinématographique qui s’étendra sur plus de six décennies.

Évolution des rôles et contributions à l’industrie

Dans les années 1950, Elizabeth Taylor s’impose dans des rôles adultes principaux, souvent à la tête de grandes productions. Parmi ses films marquants figurent :

  • Father of the Bride (1950)
  • A Place in the Sun (1951)
  • Ivanhoé (1952)
  • Giant (1956)
  • Cat on a Hot Tin Roof (1958)

Elle y donne la réplique aux plus grandes vedettes masculines et collabore avec des réalisateurs renommés, consolidant sa réputation comme l’une des actrices les plus importantes d’Hollywood.
À la fin des années 1950, elle se libère de son contrat de studio afin de mieux contrôler ses projets, démarche symbolisée par la production ambitieuse de Cleopatra (1963).

Pour Cleopatra, elle négocie un cachet record d’un million de dollars, devenant la première actrice ou acteur de l’histoire à atteindre ce montant, preuve de son pouvoir inédit dans l’industrie.

Elizabeth Taylor démontre également un sens aigu des affaires. En 1964, elle publie son premier mémoire et gère activement son image publique, une pratique encore rare à l’époque.

À la fin des années 1980, elle devient une pionnière de l’entrepreneuriat de célébrité en lançant son premier parfum, « Passion » (1987). Sa marque connaît un succès mondial sans précédent, portée notamment par White Diamonds (1991), dont les ventes dépasseront un milliard de dollars, faisant d’elle l’une des fondatrices de marques de célébrités les plus prospères au monde.

Parallèlement, elle s’engage fortement dans l’action humanitaire. À partir du milieu des années 1980, elle utilise sa notoriété pour lutter contre le VIH/sida. En 1985, elle cofonde l’American Foundation for AIDS Research (amfAR), puis crée en 1991 l’Elizabeth Taylor AIDS Foundation, jouant un rôle central dans la collecte de fonds, la sensibilisation du public et le plaidoyer politique à l’échelle internationale.

 

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Étapes majeures de carrière

Récompenses et distinctions cinématographiques
Elizabeth Taylor reçoit cinq nominations aux Oscars dans la catégorie Meilleure actrice et remporte la statuette à deux reprises :

  • Butterfield 8 (1960)
  • Who’s Afraid of Virginia Woolf? (1966)

Elle est également nommée pour Raintree County (1957), Cat on a Hot Tin Roof (1958) et Suddenly, Last Summer (1959). Elle gagne plusieurs Golden Globes, dont celui de la meilleure actrice pour Suddenly, Last Summer, et reçoit en 1985 le Cecil B. DeMille Award pour l’ensemble de sa carrière.

Contrats historiques et succès au box-office
Son nom devient une garantie de succès commercial. Cleopatra (1963) est le film le plus rentable de son année, malgré son budget colossal, et son contrat établit un nouveau standard pour les salaires des acteurs.
Dès 1959, elle figure parmi les premières stars à créer sa propre société de production et, dans les années 1960–1970, elle est régulièrement classée parmi les actrices les mieux payées d’Hollywood.

Leadership humanitaire
Son engagement contre le sida constitue l’un de ses héritages les plus marquants. En tant que présidente fondatrice nationale d’amfAR, puis fondatrice de sa propre organisation, elle transforme le regard du public sur l’épidémie. En 2001, le Président des États-Unis lui décerne la Presidential Citizens Medal, saluant son rôle de leader humanitaire.

Elle reçoit de nombreuses distinctions, dont :

  • le Jean Hersholt Humanitarian Award (1993),
  • le titre de Chevalier de la Légion d’honneur en France (1987),
  • et le rang de Dame Commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique (2000).

 

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Héritage et influence durable

L’héritage d’Elizabeth Taylor dépasse largement sa filmographie. Elle a redéfini la place des femmes à Hollywood en prouvant qu’une actrice pouvait négocier des salaires records, contrôler ses projets et bâtir un empire commercial prospère.

Son succès dans le secteur des parfums a ouvert la voie à d’innombrables marques de célébrités, tandis que son engagement humanitaire a inspiré des générations d’artistes à utiliser leur notoriété comme outil de changement social.

Des décennies après ses dernières apparitions à l’écran, elle demeure une figure emblématique, à la fois pour des films cultes comme National Velvet, Cat on a Hot Tin Roof et Who’s Afraid of Virginia Woolf?, et pour avoir transformé la célébrité en vecteur de responsabilité et de compassion.

Fortune d’Elizabeth Taylor

Au moment de son décès, la fortune nette d’Elizabeth Taylor était estimée entre 600 millions et 1 milliard de dollars. Elle a accumulé cette richesse grâce à une carrière hollywoodienne exceptionnelle, marquée par des cachets records, dont le célèbre million de dollars par film.

Son esprit entrepreneurial contribue largement à son patrimoine, notamment avec le parfum White Diamonds, lancé en 1991, dont les ventes atteignent environ 1,5 milliard de dollars en 2018.
Elle possédait également des actifs de grande valeur, parmi lesquels une collection de bijoux renommée et d’importants biens immobiliers.

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